La chanteuse Tshala Muana est aux arrêts à l’ANR après la polémique autour de sa chanson Ingratitude sur fond de polémique  politique et interdit de diffusion aux médias traditionnels de la RD Congo.

Elle a été conduite dans les locaux de l’ANR 3Z. D’après Claude Mashala, son producteur, la chanteuse a été traitée comme une criminelle sans tenir compte de son état de santé.

La chanteuse congolaise Elisabeth Tshala Muana Muidikayi, mieux connue sous le nom de Tshala Muana tout court, a mis en ligne un single qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, entraîne même des menaces de mort pour son auteur, et une interdiction de diffusion à Kinshasa.

Dans ce morceau, l’artiste raconte l’histoire d’un homme qui a trahi sa conjointe en l’abandonnant pour une autre femme. Le départ de cet homme a laissé la femme abandonnée dans un état de détresse totale. Mais l’homme, à son tour, a fini par être jeté par la nouvelle femme. Tshala Muana a utilisé cette histoire pour inviter les uns et les autres à respecter leurs engagements.

Accompagné sur YouTube de vidéos de scènes politiques congolaises dont l’investiture de Félix Tshisekedi, la chanson sonne dans le camp du Président congolais comme un reproche à lui effectué. Surtout lorsqu’on tient compte, d’une part du climat politique actuel en RDC, caractérisé par une exacerbation des tensions entre le FCC et le CACH et qui a conduit le Président Félix Tshisekedi à organiser des consultations nationales. D’autre part, Tshala Muana est membre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) et ne cache d’ailleurs pas son admiration pour Joseph Kabila.

 

Nous y reviendrons.

Avec L’Interview.cd et Afrik.com


Commentaire