Chaque année, plusieurs prix viennent consacrer les meilleurs artistes, toutes catégories confondues. Au nombre de ces prix figurent les “Sotigui Awards“ qui distinguent particulièrement les acteurs et les comédiens de la scène africaine et de la diaspora. Au cours de cette édition, Halima Gadji s’est démarquée dans la catégorie féminine. Et si on parlait de son récent succès ?

Sotigui Awards : encore une nouvelle édition réussie !

L’événement s’est déroulé à Ouagadougou au Burkina-Faso, du 12 au 14 novembre dernier. Cette 5ème édition, bien que généraliste, est spécialement orientée sur la gent féminine. D’ailleurs le thème choisi l’exprime clairement : « Culture de la paix : Quelles contributions des femmes du cinéma et de l’audiovisuel ? ».

Les Sotigui Awards, initiés pour valoriser l’art cinématographique africain, permettent de distinguer plusieurs artistes dans plusieurs catégories. En plus du prix dédié au meilleur acteur de chaque région du continent et de quelques pays en particulier, il y a le Sotigui d’Or, le Sotigui du plus jeune acteur africain, le Sotigui du meilleur espoir africain, le Sotigui de la meilleure interprétation féminine ou masculine africaine série TV, etc.

La meilleure interprétation féminine africaine de l’année

C’est la catégorie la plus valorisée par le thème de l’événement. La célèbre page Facebook informe de l’heureuse élue pour ce prix. Il s’agit de l’actrice sénégalaise Halima Gadji, qui jouait le rôle de Marème dans la série télévisée « Maîtresse d’un homme marié ». C’est d’ailleurs ce personnage qui lui vaut l’admiration non seulement des téléspectateurs, mais aussi des médias.

Nominée dans ladite catégorie, la lauréate a reçu un très grand soutien de la part de ses fans. Halima était en compétition avec Amélie Mbaye du Sénégal et Pearl Thusi de l’Afrique du Sud, toutes ambassadrices du cinéma africain. En recevant ce prix, elle est la preuve vivante de la contribution des femmes cinéastes à la paix en Afrique.

Halima Gadji alias « Marème » mérite toutes nos félicitations et nos encouragements pour la valorisation des femmes dans ce milieu souvent très masculinisé.

Source: Afrik


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