• Fatoumata Diawara et Sidiki Diabaté avec Coumba Gawlo et 8 autres artistes africains dans le « Cri du Silence »

    Auteur : Boubacar Camara | juillet 27, 2020 | 138 views

En cette période pandémie du coronavirus, la violence que subissent les femmes et les filles connait une forte recrudescence. « Cela doit cesser !»

C’est pour alerter les populations de la région du Sahel que 11 célébrités africaines en partenariat avec l’association Lumière pour l’Enfance de Coumba Gawlo et le projet d’Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD) ont lancé « Le Cri du silence ». Un single qui plaide en faveur du respect des mesures barrières face à la Covid-19 et pour la prévention des violences faites aux femmes et aux filles pendant le coronavirus. L’on y retrouve la Malienne Fatoumata Diawara, ainsi que Mouna Mint Dendeni de la Mauritanie, Sidiki Diabaté du Mali, Mounira Mitchala du Tchad, qui chantent dans leurs langues nationales.

Cette belle initiative assortie d’un clip, s’inscrit dans le cadre d’une campagne de sensibilisation baptisée #StrongerTogether (« Plus forts ensemble »), lancée par le programme Autonomisation des femmes au Sahel et dividende démographique (SWEDD), financé par la Banque mondiale et coordonné par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS).

L’objectif de la campagne régionale multimédia intégrant une offre de services est de soutenir les interventions dans les domaines de santé (planification familiale, hygiène menstruelle, l’accès à l’eau et à l’assainissement) et de la scolarisation, l’instruction à distance, le retour à l’école des filles, ainsi la lutte contre les violences basées sur le genre tels que le mariage d’enfants, l’excision, les violences domestiques, entre autres. A travers cette campagne, l’engagement de tous, notamment des hommes pour une responsabilité partagée au sein du foyer et la protection des droits des personnes les plus vulnérables, les femmes et les filles sont plus que jamais une priorité en ces temps difficiles.

C’est dans un esprit de solidarité, que Zeynab Habib (Bénin), Alif Naaba (Burkina Faso), Daphné (Cameroun), Serge Beynaud (Côte D’ivoire), Manamba Kanté (Guinée Conakry), Mouna Mint Dendeni (Mauritanie), Binta Torodo (Niger), Fatoumata Diawara (Mali), Sidiki Diabaté (Mali), Coumba Gawlo (Sénégal), et Mounira Mitchala (Tchad) sensibilisent sur l’urgence de freiner les actes de violences sous diverses formes, dans le contexte de pandémie du coronavirus qui, au-delà de sa dimension sanitaire, a des conséquences multiples, aux plans économique, culturel et social.

Avec wcaro.unfpa.org


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